Rubrique · 388 fiches
Langue française
Le sens exact des mots, les expressions bien employées, les règles d’orthographe et de grammaire expliquées avec des exemples.
La langue est le premier outil de la connaissance : bien nommer, c’est bien penser. Cette rubrique réunit des fiches courtes et précises sur le mot connaissance lui-même, ses expressions courantes (faire connaissance, en connaissance de cause, prendre connaissance), puis les règles qui posent le plus de difficultés à l’écrit.
Le mot « connaissance » 9
Connaissance : définition et sensLa connaissance est le fait de savoir quelque chose ou de connaître quelqu’un. Le mot désigne aussi la conscience (perdre connaissance) et une personne que l’on connaît.Synonymes de connaissanceSelon le sens, connaissance se remplace par savoir, culture, maîtrise ou notion (le savoir), conscience (l’état d’éveil) ou relation (une personne). Son contraire principal est l’ignorance.Connaissance ou connaissances ?On écrit connaissance au singulier pour le fait de savoir ou la conscience (prendre connaissance, à ma connaissance), et connaissances au pluriel pour des savoirs acquis (des connaissances en droit).Perdre connaissance : sens et expressionsPerdre connaissance signifie perdre conscience, s’évanouir. Reprendre connaissance, c’est revenir à soi. Ici, connaissance garde son ancien sens de « conscience de soi et du monde ».Connaître ou savoir ?On connaît une personne, un lieu ou une chose (connaître + nom). On sait un fait, une action ou une leçon (savoir + que, si, où, infinitif). Les deux se rejoignent parfois devant un nom.Connaissance et reconnaissanceLa connaissance est le fait de savoir ou de connaître. La reconnaissance est le fait d’identifier ce que l’on connaît déjà, d’admettre quelque chose, ou la gratitude envers quelqu’un.ConnaisseurUn connaisseur est une personne qui connaît bien un domaine et sait en juger la qualité : un connaisseur en vins, en art, en football. Au féminin : une connaisseuse.Traduction de connaissanceConnaissance se traduit selon le sens : knowledge (anglais), conocimiento (espagnol), Wissen ou Kenntnis (allemand), conoscenza (italien). Pour une personne : acquaintance, conocido, Bekannter, conoscente.Connais-toi toi-même« Connais-toi toi-même » (gnôthi seauton) est une maxime grecque inscrite au temple d’Apollon à Delphes. Elle invitait l’homme à reconnaître ses limites ; Socrate en a fait le point de départ de la philosophie.
Expressions et formules 16
Faire connaissanceFaire connaissance, c’est rencontrer quelqu’un pour la première fois et commencer à le connaître. On dit « faire connaissance avec quelqu’un » ou « faire la connaissance de quelqu’un ».En connaissance de causeAgir en connaissance de cause, c’est agir en sachant exactement de quoi il s’agit et quelles en seront les conséquences, sans pouvoir prétendre avoir été trompé ou mal informé.Prendre connaissancePrendre connaissance d’un document, c’est le lire ou s’en informer. On écrit « j’en ai pris connaissance » (pris invariable) et « je prendrai connaissance » au futur, sans s.À ma connaissance« À ma connaissance » signifie « autant que je sache » : on affirme quelque chose en précisant qu’on le dit d’après ce que l’on sait, sans pouvoir le garantir absolument.Ravi de faire votre connaissanceOn écrit « ravi » si l’on est un homme, « ravie » si l’on est une femme, « ravis » ou « ravies » au pluriel. « Votre » s’emploie au vouvoiement, « ta » au tutoiement.Au plaisir de ne pas faire ta connaissance« Au plaisir de ne pas faire ta connaissance » est une formule ironique : elle reprend une politesse pour dire, en souriant ou en piquant, qu’on n’a aucune envie de connaître la personne.Faire connaissance en anglais« Faire connaissance » se dit to meet (se rencontrer) ou to get to know (apprendre à connaître). « Ravi de faire votre connaissance » se traduit par Nice to meet you ou Pleased to meet you.Porter à la connaissancePorter quelque chose à la connaissance de quelqu’un, c’est l’en informer de façon officielle ou formelle. La formule appartient surtout à la langue administrative et juridique.Avoir connaissance deAvoir connaissance de quelque chose, c’est en être informé, le savoir. « Je n’avais pas connaissance de ce changement » signifie « je n’en étais pas informé ».En pays de connaissanceÊtre en pays de connaissance, c’est se trouver parmi des personnes que l’on connaît, ou dans un domaine que l’on maîtrise, et s’y sentir à l’aise.Enchanté de faire votre connaissance« Enchanté » s’accorde avec la personne qui parle : un homme dit enchanté, une femme enchantée. On y répond par « Moi de même », « Enchanté(e) également » ou « Tout le plaisir est pour moi ».Au plaisir« Au plaisir » est une formule de congé, abréviation de « au plaisir de vous revoir ». Elle exprime le souhait aimable de retrouver la personne, à l’oral comme à la fin d’un message.Formules de politesse pour courrier et e-mailUne lettre s’ouvre par une formule d’appel (Madame, Monsieur,) et se ferme par une formule qui reprend cet appel. Un e-mail se termine plus simplement par Cordialement ou Bien à vous.Expressions avec le verbe connaîtreLe verbe connaître entre dans de nombreuses expressions imagées : connaître comme sa poche, sur le bout des doigts, en connaître un rayon, ne connaître ni d’Ève ni d’Adam, connaître la musique.Savoir-faire, savoir-être, savoir-vivreLe savoir, ce sont les connaissances ; le savoir-faire, la capacité pratique à les appliquer ; le savoir-être, l’attitude et les qualités relationnelles ; le savoir-vivre, la connaissance des usages de politesse.Citations sur la connaissanceLes citations les plus célèbres sur la connaissance, vérifiées et sourcées : Aristote, Montaigne, Rabelais, Descartes, Pascal, Kant, Bachelard… avec leur sens et leur contexte.
Orthographe et accords 68
Accord du participe passéLe participe passé s’accorde comme un adjectif s’il est employé seul, avec le sujet s’il suit être, et avec le COD placé avant s’il suit avoir. Les verbes pronominaux ont des règles propres.Accord du participe passé avec êtreConjugué avec l’auxiliaire être, le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le sujet du verbe : elle est partie, ils sont venus, les portes ont été fermées.Accord du participe passé avec avoirAvec l’auxiliaire avoir, le participe passé ne s’accorde jamais avec le sujet. Il s’accorde avec le complément d’objet direct (COD) seulement si celui-ci est placé avant le verbe.Accord du participe passé des verbes pronominauxLe participe passé d’un verbe pronominal s’accorde avec le sujet si le verbe est essentiellement pronominal ; sinon, il suit la règle d’avoir et s’accorde avec le COD placé avant.É ou er : participe passé ou infinitifOn écrit -er (infinitif) si l’on peut remplacer le verbe par vendre ou mordre, et -é (participe passé) si l’on peut le remplacer par vendu ou mordu.A ou àOn écrit a (sans accent) quand on peut le remplacer par avait : c’est le verbe avoir. Sinon, on écrit à (avec accent grave) : c’est une préposition.
- Ou ou où
- Ce ou se
- Ces, ses, c’est, s’est, sais, sait
- Et ou est
- On ou ont
- Son ou sont
- Peu, peut ou peux
- Quand, quant ou qu’en
- Leur ou leurs
- Quel que ou quelque
- Quoique ou quoi que
- Plutôt ou plus tôt
- Davantage ou d’avantage
- Accord de tout
- Accord de même
- Accord des adjectifs de couleur
- Accord de demi, nu, mi et semi
- Pluriel des noms composés
- Écrire les nombres en lettres
- Accents et cédille
- Règles d’emploi des majuscules
- Trait d’union : règles d’emploi
- Règles de ponctuation
- Réforme de l’orthographe de 1990
- Ni ou n’y
- Sur ou sûr
- Du ou dû
- La, là ou l’a
- Si, s’y ou ci
- Sans, s’en, c’en, sang, cent
- C’est ou ce sont
- Sa, ça ou çà
- Quel, quelle ou qu’elle
- Tant, temps, t’en, tend ou taon
- Pluriel des noms
- Pluriel des mots étrangers
- Pluriel des noms propres
- Féminin des noms de métiers
- Accord du verbe avec le sujet
- L’accord du verbe après qui
- Les lettres muettes
- Doubler les consonnes
- L’accord de l’adjectif
- Adverbes en -ment : -amment ou -emment
- M devant m, b, p
- L’accord de possible
- Les sons « gue » et « je » : g, ge, gu
- Le son « s » : s, ss, c, ç, sc, t
- Pire ou pis
- Accord de ci-joint et ci-inclus
- Le son « o » : o, au, eau, ô
- Le son « in » : in, ain, ein, un
- Le son « an » : an, en, am, em
- Orthographe grammaticale et orthographe d’usage
- Réussir une dictée
- Les noms féminins en -é, -ée, -té, -tié
- -ail ou -aille, -eil ou -eille, -euil ou -euille
- La terminaison du participe passé
- Mes, mais, met, mets, m’est
- Prêt ou près ?
- Les mots invariables
- Le genre des noms : masculin ou féminin ?
Grammaire et conjugaison 61
Les classes de motsLe français compte neuf classes de mots (ou natures) : cinq variables (nom, déterminant, adjectif, pronom, verbe) et quatre invariables (adverbe, préposition, conjonction, interjection).COD et COILe COD complète directement le verbe, sans préposition : il répond à qui ? ou quoi ? Le COI est introduit par une préposition (à, de) : il répond à à qui ?, à quoi ?, de qui ?, de quoi ?Les propositions subordonnéesUne proposition subordonnée dépend d’une proposition principale et ne peut pas fonctionner seule. On distingue les relatives, les complétives, les circonstancielles, les interrogatives indirectes, les infinitives et les participiales.Quand employer le subjonctifLe subjonctif exprime un fait envisagé et non constaté. Il s’emploie après les verbes de volonté, de sentiment, de doute ou de nécessité (il faut que), et après certaines conjonctions (bien que, pour que, avant que).Les modes et les temps de conjugaisonLe français compte des modes personnels (indicatif, subjonctif, impératif, et selon les grammaires le conditionnel) et des modes impersonnels (infinitif, participe, gérondif). Chaque mode a des temps simples et composés.Les trois groupes de verbesLe 1er groupe réunit les verbes en -er (sauf aller), le 2e groupe les verbes en -ir qui font -issons avec nous (finir, nous finissons), et le 3e groupe tous les autres verbes.
- Nature et fonction d’un mot
- Le sujet du verbe
- Les fonctions grammaticales
- Le verbe
- Les déterminants
- Le nom
- Types et formes de phrases
- Le groupe nominal
- Le complément du nom
- Épithète et apposition
- Les pronoms personnels
- Les pronoms démonstratifs
- Les pronoms possessifs
- Les pronoms en et y
- L’adverbe
- Les prépositions
- Les conjonctions de coordination
- Les conjonctions de subordination
- Phrase simple et phrase complexe
- La proposition subordonnée relative
- La proposition subordonnée complétive
- L’expression de la cause
- L’expression de la conséquence
- Après que + indicatif
- L’expression du but
- L’expression du temps
- La concordance des temps
- L’opposition et la concession
- Le passé simple
- Futur ou conditionnel : -rai ou -rais
- L’hypothèse et la condition
- Impératif : avec ou sans s
- La phrase négative
- La phrase interrogative
- Participe présent ou adjectif verbal
- Le présent de l’indicatif
- Les valeurs du présent
- L’imparfait de l’indicatif
- Les valeurs de l’imparfait
- Le passé composé
- Passé simple ou imparfait ?
- L’infinitif
- Le plus-que-parfait
- Le futur simple
- Le futur antérieur
- Le conditionnel présent et passé
- Les verbes pronominaux
- La voix passive
- Discours direct et discours indirect
- Le complément circonstanciel
- L’attribut du sujet
- Les pronoms relatifs
- L’adjectif qualificatif
- Le gérondif
- Le ne explétif
Vocabulaire et style 29
Les fautes de français les plus courantesLes fautes les plus fréquentes sont des barbarismes (mots déformés : aréoport, infractus) et des solécismes (constructions fautives : pallier à, se rappeler de, si j’aurais). Voici les principales, avec la forme correcte.Les mots de la même familleLes mots d’une même famille partagent un radical et un sens commun : terre, terrain, terrestre, enterrer. On les forme avec des préfixes et des suffixes ; la famille aide à comprendre et à écrire un mot.Les pléonasmesUn pléonasme est une répétition inutile d’une idée déjà contenue dans un autre mot : monter en haut, prévoir à l’avance, au jour d’aujourd’hui. Fautif quand il est involontaire, il peut être un effet de style quand il est voulu.Anglicismes à éviterUn anglicisme est un mot, un sens ou une construction empruntés à l’anglais. Les plus critiqués sont les faux amis (réaliser pour se rendre compte) et les calques (faire du sens) qui ont un équivalent français exact.La formation des motsLes mots nouveaux se forment surtout par dérivation (préfixe ou suffixe : refaire, chanteur) et par composition (pomme de terre, portefeuille), mais aussi par troncation, sigles, mots-valises et emprunts.La polysémieUn mot polysémique possède plusieurs sens qui ont un lien entre eux : « une feuille » désigne une partie d’arbre ou un morceau de papier, deux objets minces et plats. Le contexte permet de choisir le bon sens.
- Les registres de langue
- Les homonymes
- Utiliser un dictionnaire
- L’alphabet phonétique du français
- Les paronymes
- Les syllabes
- Synonymes et antonymes
- Le champ lexical
- Le résumé de texte
- La rédaction : méthode
- Sens propre et sens figuré
- Les mots les plus longs du français
- Mots rares et précieux
- Les néologismes
- Le verlan
- L’argot
- Les mots-valises
- Les onomatopées
- Abréviations, sigles et acronymes
- Les connecteurs logiques
- Éviter les répétitions
- Belgicismes, helvétismes et québécismes
- Palindromes et anagrammes
Étymologie 15
L’étymologieL’étymologie est l’étude de l’origine des mots et de l’évolution de leur forme et de leur sens. Le mot lui-même vient du grec etumos, « vrai », et logos, « discours » : la recherche du sens premier.Histoire de la langue françaiseLe français est né du latin parlé en Gaule, enrichi d’apports gaulois et germaniques. Ancien français vers 842, moyen français au XIVe siècle, français moderne au XVIIe : il est devenu langue de l’État en 1539 et de la République en 1992.Du latin au françaisLe français est une langue romane : il est issu du latin parlé en Gaule après la conquête romaine, transformé pendant des siècles. L’essentiel du vocabulaire courant remonte, directement ou indirectement, au latin.L’ancien françaisL’ancien français est l’état de la langue française entre le IXe et le XIIIe siècle environ, des Serments de Strasbourg à la fin du Moyen Âge central. Il possédait encore une déclinaison à deux cas et de nombreux dialectes.L’ordonnance de Villers-CotterêtsL’ordonnance de Villers-Cotterêts, signée par François Ier en août 1539, impose que les actes de justice soient rédigés « en langage maternel françois et non autrement ». Ses articles sur la langue sont toujours en vigueur.L’Académie françaiseL’Académie française est une institution fondée en 1635 par le cardinal de Richelieu pour fixer et perfectionner la langue. Elle réunit 40 membres élus à vie, surnommés les Immortels, et publie le Dictionnaire de l’Académie.Les mots français d’origine gauloiseLe gaulois, langue celtique supplantée par le latin, n’a laissé au français qu’une centaine de mots environ, surtout liés à la campagne : alouette, chêne, ruche, mouton, boue, lande. Il survit aussi dans de nombreux noms de lieux.Les mots français d’origine germaniqueAprès le latin, les langues germaniques sont l’une des principales sources du français. Les Francs ont laissé plusieurs centaines de mots (guerre, jardin, bleu) ; les Vikings et l’allemand en ont ajouté d’autres.Les mots français d’origine arabeLe français compte plusieurs centaines de mots d’origine arabe, souvent venus par le latin, l’espagnol ou l’italien : algèbre, chiffre, zéro, sucre, hasard. D’autres, comme toubib, datent de la période coloniale.Les mots français d’origine italienneL’italien a donné au français plusieurs centaines de mots, surtout au XVIe siècle, à la faveur des guerres d’Italie et du prestige de la Renaissance : soldat, banque, balcon, façade, opéra, carnaval, réussir.Les mots français d’origine anglaiseLe français emprunte à l’anglais surtout depuis le XVIIIe siècle : politique, transports, sport, puis économie et numérique. Beaucoup de ces mots étaient d’anciens mots français passés en Angleterre après 1066.Les racines grecques du françaisUne grande partie du vocabulaire savant français est formée de racines grecques : bio (vie), chrono (temps), graphe (écrire), logie (étude), phile (qui aime), phobe (qui craint). Les connaître permet de comprendre des milliers de mots.Préfixes et suffixes latinsLes préfixes latins (pré-, post-, sub-, trans-, in-) et les suffixes latins (-able, -cide, -vore, -fère) servent à former une grande partie du vocabulaire français. Connaître leur sens aide à comprendre et à orthographier les mots.Les doublets étymologiquesUn doublet étymologique est une paire de mots français issus du même mot latin par deux voies différentes : l’un, populaire, a été transformé par l’usage oral (frêle) ; l’autre, savant, a été emprunté tel quel (fragile).Les faux amis anglais-françaisUn faux ami est un mot anglais qui ressemble à un mot français mais n’a pas le même sens : actually signifie « en fait », pas « actuellement » ; library signifie « bibliothèque », pas « librairie ». Voici les pièges les plus fréquents.
Origine des expressions 86
Expressions françaises et leur origineUne expression idiomatique a un sens qui ne se déduit pas de ses mots. Voici les plus courantes, classées par thème, avec leur sens et ce que l’on sait vraiment de leur origine : attestée, probable ou inconnue.Expressions québécoisesLes expressions québécoises mêlent héritage du français ancien, images de l’hiver et de la vie rurale, et influence de l’anglais. Voici les plus courantes, avec leur équivalent en France.Poser un lapinPoser un lapin à quelqu’un, c’est ne pas venir au rendez-vous qu’on lui a donné, sans prévenir. L’expression, familière, apparaît à la fin du XIXe siècle avec un sens d’abord lié au fait de ne pas payer.Tomber dans les pommesTomber dans les pommes signifie s’évanouir, perdre connaissance. L’expression, familière, date de la fin du XIXe siècle ; son origine est discutée entre l’image des « pommes cuites » et une déformation de « pâmes ».Avoir le cafardAvoir le cafard signifie être triste, abattu, avoir des idées noires. Le mot cafard désignait d’abord un hypocrite, puis un insecte noir ; le sens de mélancolie se répand dans la seconde moitié du XIXe siècle.Mettre les pieds dans le platMettre les pieds dans le plat, c’est aborder maladroitement ou sans détour un sujet délicat que les autres évitaient. L’image vient probablement du « plat », partie peu profonde d’une eau où l’on remue la vase en marchant.
- Coûter les yeux de la tête
- Être sur son trente-et-un
- Faire la grasse matinée
- Avoir un poil dans la main
- Casser sa pipe
- Payer en monnaie de singe
- Ne pas être dans son assiette
- Filer à l’anglaise
- La moutarde me monte au nez
- Revenons à nos moutons
- Tirer les vers du nez
- Avoir la puce à l’oreille
- Mettre la charrue avant les bœufs
- Être aux anges
- Fier comme Artaban
- Raconter des salades
- Vivre aux crochets de quelqu’un
- Avoir le melon
- En faire tout un fromage
- Être chocolat
- Sauter du coq à l’âne
- Ça ne mange pas de pain
- L’habit ne fait pas le moine
- C’est la fin des haricots
- Se serrer la ceinture
- Avoir les yeux plus gros que le ventre
- Avoir maille à partir
- Cousu de fil blanc
- Tenir le haut du pavé
- À la queue leu leu
- Faire chou blanc
- À bon chat, bon rat
- Être sur le qui-vive
- Au pied de la lettre
- Le jeu n’en vaut pas la chandelle
- Bouc émissaire
- Tomber de Charybde en Scylla
- Cheval de Troie
- Donner sa langue au chat
- Avoir du pain sur la planche
- Épée de Damoclès
- Passer l’arme à gauche
- Talon d’Achille
- Être dans de beaux draps
- Tomber à pic
- Faire l’école buissonnière
- Avoir une dent contre quelqu’un
- Appeler un chat un chat
- Avoir le coup de foudre
- Battre le fer pendant qu’il est chaud
- Boire comme un trou
- Chercher midi à quatorze heures
- Coup de théâtre
- Donner le feu vert
- Être à l’ouest
- Être dans la lune
- Faire d’une pierre deux coups
- Faire la tête
- Faire mouche
- Jeter l’éponge
- La goutte d’eau qui fait déborder le vase
- Langue de bois
- Mettre sa main au feu
- Mettre du beurre dans les épinards
- Monter sur ses grands chevaux
- Ne pas y aller par quatre chemins
- Noyer le poisson
- Se faire rouler dans la farine
- Se mettre le doigt dans l’œil
- Tirer son épingle du jeu
- Tomber des nues
- Tourner autour du pot
- Un froid de canard
- Vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué
- Avoir la gueule de bois
- Prendre ses jambes à son cou
- Rire jaune
- Peigner la girafe
- Avoir un chat dans la gorge
- Quand les poules auront des dents
Conjugaison des verbes 104
La conjugaison françaiseConjuguer, c’est faire varier un verbe selon la personne, le nombre, le temps et le mode. Une forme verbale associe un radical et une terminaison ; les temps composés ajoutent un auxiliaire.Conjugaison du verbe aimerAimer est un verbe régulier du 1er groupe, conjugué avec l’auxiliaire avoir : j’aime, j’ai aimé, j’aimerai, que j’aime. Comme il commence par une voyelle, je devient toujours j'.Conjugaison du verbe êtreÊtre est le verbe le plus irrégulier du français : je suis, nous sommes, j’étais, je fus, je serai, que je sois. Il se conjugue lui-même avec avoir (j’ai été) et sert d’auxiliaire.Conjugaison du verbe avoirAvoir est un verbe auxiliaire irrégulier : j’ai, nous avons, ils ont, j’avais, j’eus, j’aurai, que j’aie. Il se conjugue avec lui-même aux temps composés (j’ai eu).Conjugaison du verbe parlerParler est un verbe régulier du 1er groupe qui se conjugue avec avoir : je parle, j’ai parlé, je parlerai, que je parle. Son participe reste invariable quand il n’a pas de COD placé avant.Conjugaison du verbe allerAller est un verbe du 3e groupe conjugué avec être : je vais, nous allons, ils vont, j’irai, que j’aille, je suis allé. À l’impératif : va, mais vas-y.
- Conjugaison du verbe chanter
- Conjugaison du verbe faire
- Conjugaison du verbe manger
- Conjugaison du verbe commencer
- Conjugaison du verbe dire
- Conjugaison du verbe appeler
- Conjugaison du verbe pouvoir
- Conjugaison du verbe jeter
- Conjugaison du verbe vouloir
- Conjugaison du verbe acheter
- Conjugaison du verbe savoir
- Conjugaison du verbe lever
- Conjugaison du verbe venir
- Conjugaison du verbe peser
- Conjugaison du verbe voir
- Conjugaison du verbe devoir
- Conjugaison du verbe préférer
- Conjugaison du verbe céder
- Conjugaison du verbe prendre
- Conjugaison du verbe envoyer
- Conjugaison du verbe mettre
- Conjugaison du verbe falloir
- Conjugaison du verbe payer
- Conjugaison du verbe croire
- Conjugaison du verbe employer
- Conjugaison du verbe essuyer
- Conjugaison du verbe tenir
- Conjugaison du verbe nettoyer
- Conjugaison du verbe partir
- Conjugaison du verbe créer
- Conjugaison du verbe sortir
- Conjugaison du verbe étudier
- Conjugaison du verbe vivre
- Conjugaison du verbe connaître
- Conjugaison du verbe oublier
- Conjugaison du verbe jouer
- Conjugaison du verbe paraître
- Conjugaison du verbe naître
- Conjugaison du verbe travailler
- Conjugaison du verbe mourir
- Conjugaison du verbe trouver
- Conjugaison du verbe courir
- Conjugaison du verbe donner
- Conjugaison du verbe ouvrir
- Conjugaison du verbe penser
- Conjugaison du verbe demander
- Conjugaison du verbe offrir
- Conjugaison du verbe recevoir
- Conjugaison du verbe rester
- Conjugaison du verbe apercevoir
- Conjugaison du verbe arriver
- Conjugaison du verbe entrer
- Conjugaison du verbe valoir
- Conjugaison du verbe monter
- Conjugaison du verbe s’asseoir
- Conjugaison du verbe passer
- Conjugaison du verbe pleuvoir
- Conjugaison du verbe boire
- Conjugaison du verbe tomber
- Conjugaison du verbe lire
- Conjugaison du verbe se lever
- Conjugaison du verbe écrire
- Conjugaison du verbe s’appeler
- Conjugaison du verbe rire
- Conjugaison du verbe se souvenir
- Conjugaison du verbe finir
- Conjugaison du verbe suivre
- Conjugaison du verbe choisir
- Conjugaison du verbe conduire
- Conjugaison du verbe craindre
- Conjugaison du verbe réussir
- Conjugaison du verbe grandir
- Conjugaison du verbe peindre
- Conjugaison du verbe joindre
- Conjugaison du verbe réfléchir
- Conjugaison du verbe obéir
- Conjugaison du verbe résoudre
- Conjugaison du verbe coudre
- Conjugaison du verbe haïr
- Conjugaison du verbe moudre
- Conjugaison du verbe sentir
- Conjugaison du verbe dormir
- Conjugaison du verbe vaincre
- Conjugaison du verbe battre
- Conjugaison du verbe servir
- Conjugaison du verbe mentir
- Conjugaison du verbe plaire
- Conjugaison du verbe perdre
- Conjugaison du verbe taire
- Conjugaison du verbe cueillir
- Conjugaison du verbe rendre
- Conjugaison du verbe acquérir
- Conjugaison du verbe attendre
- Conjugaison du verbe fuir
- Conjugaison du verbe répondre
- Conjugaison du verbe entendre
- Conjugaison du verbe vendre
- Conjugaison du verbe descendre